TOI AUSSI, PARLE-NOUS DE LA NEIGE

Salut les twittos. On vous a bien regardé hier, et on a appris une chose : il a neigé à Dijon. Alors vous êtes les premiers à vous foutre de la gueule de la PQR, mais vous faites pareil dès que vous avez moyen de produire de l’info. Petit florilège Facebook et Twitter.

PS : Ouais, nous aussi on parle de la neige. On kiffe. Allez, on vous attend quand il fera beau. #bonnejournée

 

Toi aussi, prends des photos de la neige

Toi aussi, informe tes contacts

 

 

 

Toi aussi, fais du marketing sur les réseaux

 

Toi aussi, fais des blagues cyniques

 

 

Toi aussi, balance des tacles

 

 

Toi aussi, dis-nous le fond de ta pensée

 

Toi aussi, transforme-toi en poète

 

- La rédaction
Photo : orlanethl

 

26 Comments

  1. boulàfacettes

    Et moi ce matin je suis TOMBEE à cause de la neige, et j’avais même pas bu!

  2. Apero Clode

    2013 : il est temps de dire adieu à ce bon vieil XP, ou au moins d’activer le lissage des polices, monsieur le guide moderne.

  3. Haris Pilton

    Surement dans le top 10 des billets les plus inintéressant.

  4. La teupu

    J’aime Dijon… Mon dieu, on sait pas jusqu’où il va aller dans le ridicule.
    Le mec totalement con avec des combats totalement vains.
    Sinon, vous m’avez fait rire.

  5. Jacques Maitre

    Salut les sparsiates,

    Un de mes amis m’a montré votre petit florilège des publications liées au manteau neigeux qui s’abattait sur Dijon hier. J’ai ainsi eu la surprise (pas tout à fait) agréable de découvrir que j’en faisais partie. Que l’humour potache fasse pour beaucoup dans votre ligne éditoriale ne me déplait pas (je suis plutôt bon public). Que vous ne soyez pas spécialement amateurs de poésie contemporaine ne gène pas non plus (les oreilles – hormis celles des murs – sont assez rares en ces temps). Cependant je me pose deux questions auxquelles j’aimerais que vous fournissiez des éléments de réponse. La première est d’ordre privé : Comment avez-vous eu accès à ma publication (ne comptant à ma connaissance aucun membre de votre équipe parmi mes amis) ? La deuxième est davantage d’ordre public (voire légal) : Etant donné que votre magazine exploite le contenu de personnes tiers au comité de rédaction, n’êtes vous pas sensés demander l’autorisation des individus concernés ? Ne serait-ce par exemple que pour vous assurer de bien respecter les contours de la loi informatique et liberté ou ne pas contrevenir à la notion pénale de droit à l’image ? Notez qu’a posteriori, vous avez ma bénédiction pleine et entière pour me tourner en dérision et indirectement participer à la promotion d’une forme artistique que je défends fraternellement (et pour laquelle je ne me suis pas soudainement transformé avec la neige ni avec la dernière pluie). Le soleil brille pour tout le monde, je ne l’attendrai donc pas pour vous rencontrer. Qui sait une plume sachant danser pourrait peut-être vous être utile un jour ?

    Dans l’attente de vous lire,

    Jacques Maitre

  6. Pied_Rick

    Moi non plus je ne suis pas content. J’aurai aimé être prévenu pour cette publication. C’est intolérable, c’est potache, c’est… Naaaaannnnnn j’rigole.

    Bisous les p’tits loups !

  7. Jacques Maitre

    Post-Scriptum : Je ne trouve rien d’intolérable aux libertés de la presse, elles sont toutes aussi fondamentales à la liberté d’expression des individus au sein d’une démocratie. J’aimerais simplement connaître les positions de Sparse sur les questions que je me pose. Sans que ce soit un “problème”. C’est bon pour eux, c’est bon pour moi. C’est une histoire “presque sérieuse”. Après, si on ne peut pas dialoguer en “presque bonne intelligence”, je trouve ça juste “presque dommage”. Mais ce n’est pas un souci. Et puis, comme dirait l’autre : “Laisse tomber la neige”.

    J.

  8. Nicdasse Croatsky

    Sous la neige, la glace…

  9. Norman

    Adamo

  10. Cher Jacques,

    Nous avons eu accès à ta publication car un membre de l’équipe est dans tes contacts, tout simplement. Tu as dû l’ajouter, ou être ajouté par lui-même à un moment ou un autre de ta vie sociale sur le réseau.

    Pour les questions de droit à l’image et d’exploitation de contenus, on estime qu’Internet est un fabuleux royaume régi par une seule consigne : YOLO ! Alors on prend tous les risques et nos avocats veillent à ce qu’on ne déconne pas trop.

    Bien à toi,

    -Sparse

  11. Jacques Maitre

    Dans l’absolu, les p’tits potes, je vous l’ai dit, vous pouvez vous foutre de la pomme des gens jusqu’à en faire de la compote (et de la mienne la première sans aucune modération. Dans le relatif, faites gaffe aux pesticides environnants. Longue vie à Sparse.

    J.

    • Voilà Jacques ! C’est comme ça qu’on préfère te lire ! Quand tu nous interpelles par “les p’tits potes” plutôt que quand tu nous traites de “trous du cul” :-( (encore une fois, Facebook est un traître)

      Plus sérieusement, cet article n’avait pas pour but de “voler une création artistique”. Ton poème a attiré ici comme ça aurait pu être le cas du statut facebook d’une autre personne. L’idée étant de catégoriser les différentes manières de parler de la neige par la population locale. De manière légère, pour faire sourire.

      à bientôt !

      -Sparse

      PS : On se moque gentiment de tout le monde, y compris de nous-mêmes.

  12. Jacques Maitre

    Ecoute, si tu me disais qui tu es puisque je sais bien qu’il n’y a pas d’intention de nuire à ma qualité d’auteur (bien que je sois le premier à pisser dessus et pire encore). Toutefois, sur certain contenu, prenez soin de demander un accord de principe préalable pour une libre exploitation au sein de la revue. (Demande à tes avocats, ils te diront la même chose.) Je vous la cède avec bonheur ma propriété intellectuelle, mais demandez moi les clés avant. Je me fous de savoir à quelle orgie zigomatique vous allez vous livrer avec mais c’est une question de savoir vivre. Chouf la métaphore immobilière pour expliquer la notion de droit moral vis-à-vis d’une oeuvre de l’esprit ! Et pis, si t’es mon pote sur FB, c’est pas pour rien et que ce qui est sur mon compte (et pas que sur celui là) je le partage généreusement. Mais jusqu’à présent j’étais pote avec X et pas avec X de Sparse. Rmq : Maintenant que les choses sont dites, je peux toujours agrandir le cercle de mes amis. Au poker comme dans la vie, il faut toujours jouer cartes sur table si on veut avoir les coudées franches. Maintenant, bas les masques, amigo…

    J.

  13. Jacques Maitre

    Post-Scriptum : Mon billet d’humeur sur FB est fondé. Et je pèse mes mots. Ceux qui me prennent en traitre ne sont pas des amis mais des trous sans culs, je persiste et je signe. Ceux-là on leur rempli la bouche de terre et on en parle plus. Mes amis ont un visage que j’aime à voir en pleine lumière pour mieux les embrasser. Si tu fais partie de ceux-là, tu te dévoileras dans un large et franc sourire.

  14. Sparse bientot au tribunal! On sera sur les marches comme des black panthers! ;)

    “#neige” sans déconner… société d’enfants-adultes avec leurs jouets apple de merde qui s’émerveillent du chant des oiseaux.
    putain de perdants.

    les autres : RELAX
    A

  15. Diderot le fataliste

    Je te trouve quand même marrant Maître Jacques. Tu viens étaler ta vie et tes sentiments sur les réseaux sociaux et tu viens ensuite demander des comptes sur le fait que tes propos soient repris.

    Mieux, tu invoques la loi “informatique et liberté” sans même la connaître. Comme si tu brandissais le code civil alors que tu t’es fait flasher par un radar. Un brin hors-jeu finalement, c’est sûrement ce qui fait ton charme.

  16. Lili

    Effectivement, la loi “informatique et liberté” n’a rien à faire là. En l’espèce, on applique le CPI. Plus les articles précis en têtes, mais grosso modo, on reconnait à l’auteur un droit moral et des droits patrimoniaux. Le fait que l’auteur ait déjà publié son oeuvre, sur Internet ou ailleurs, ne change rien à l’idée que la reproduction de l’oeuvre en question est réglementée. Mais vos avocats ont dû vous le dire.

    Tout ça pour dire que c’est anecdotique, mais que la remarque sur le fait qu’Internet est libéré de l’application des règles du droit français m’intrigue un peu. A vrai dire, je trouve ça simpliste.

    Parce que dans quelles limites?

    Par exemple, P.O. a pris la peine de déposer la marque Sparse. Si demain, imaginons, vous devenez le premier site culturel de France, que dis-je d’Europe. Pour profiter de votre audience, on cybersquate, on dépose des noms de domaines proches, pour induire en erreur vos lecteurs. Et hop, on détourne 20% de votre audience, on profite de vos années d’effort. Vous allez considérer que YOLO, on s’en fout, c’est le net?

    C’est pas une critique, juste une interrogation. Parce que je trouve le débat sur Internet et droit passionnant. Notamment sur internet et propriété intellectuelle. Mais là, c’est vachement réducteur ce que vous écrivez. Même si pour le coup, entièrement d’accord pour considérer, si c’est le sens de votre remarque, que notre vieux droit de la PI n’est pas adapté aux réalités éco et sociales d’Internet.

    • Lili : la remarque sur Internet qui serait libéré de l’application des règles du droit français était avant tout provocatrice et ironique. On ne se permet pas tout et n’importe quoi, on serait bien sur mécontent de se faire pomper notre nom ou nos articles. On serait en revanche très heureux de voir une capture d’écran d’une de nos pages figurer sur un autre site internet ou une revue par exemple, même sans nous le demander. Tant que la source est citée.

      Alors oui, on a utilisé son contenu sans lui avoir demandé. C’est mal. 1000 excuses à Jaques Maitre s’il s’est senti “attaqué”. Sincèrement. Mais : les paramètres de confidentialité facebook mal réglés + la réglementation floue et inadaptée nous incitent à penser qu’on n’a rien volé ou plagié. Dans le sens où le nom de l’auteur est indiqué et que le contenu utilisé servait avant tout à démontrer un propos. Un débat intéressant, nous sommes d’accord.

  17. Jacques Maitre

    Amis ou faux amis,

    Un dernier mot pour dire que depuis le départ je partage les interrogations de Lili. Pour le reste, l’article 1 de la loi informatique et libertés précise que : L’informatique doit être au service de chaque citoyen. Son développement doit s’opérer dans le cadre de la coopération internationale. Elle ne doit porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.” C’est en ce sens que j’y faisais référence. Ni gagnant, ni perdant, camarades fatalistes, ne pas avoir le permis ne dispense pas de connaitre le code de la route. Libre à chacun ensuite de faire des procès de bonnes ou de mauvaises intentions à mon attitude de piéton. Je continue ma route sans une égratignure et vous souhaite bien du plaisir à générer encore de la littérature quelle qu’en soit sa valeur.

    Respectueusement,

    J.

  18. JamieCTZ

    Je suis jaloux du community/marketing manager de J’aime Dijon avec l’idée brillante du sac de sel. Par contre les copains, on peut pas cliquer sur les belles photos des twittos dijonais…faut utiliser l’embed de Twitter ou storify la prochaine fois. Bizou

  19. La teupu

    yaulau

  20. Jacques Maitre

    Apologies accepted. Et confidence pour confidence, les propos de Diderot le Fataliste m’ont aussi bien fait marré en ce sens que le développement de la notion de droits d’auteur (en France puis à l’international) fut l’oeuvre de l’un de ses “contemporains” épris de liberté, un certain Beaumarchais, si je ne m’abuse. Voyez comme tout le monde s’amuse. Je ne cultive aucun sentiment d’offense à votre égard, mes petites panthères chéries, j’ai seulement le goût de la nuance. Si la provocation est bien chez vous une vocation, sachez que je vous y encourage de tout mon coeur noir de rage et de révolte. La neige est bien trop monochrome pour ceux qui sèment des contrastes dans les paysages. Continuez donc ainsi à colorier l’horizon grisonnant du genre humain d’un beau et grand rire fauve.

    De la part du lion,

    J.

  21. maxplt

    Jacques arrête la poudreuse :p

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